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Les aventures d'un ethnologue dans le grand monde

Nantes : Digital Intelligence conference #di2014 1 septembre 2014


 

nantes-tech_digital-week-2014

 

Lectures du soir 13 mai 2013


Au fil de mes articles, il y a par-ci, par-là, des références de lectures, comme par exemple ici,  et en particulier ici ou encore sous le tag ‘lectures’ réparti dans les articles depuis 2010.
Voici une liste de références qui me sont familières, par ordre à peu près alphabétique et indifféremment en français [FR] ou en anglais [EN].    Envoyez-moi les vôtres je les publierai avec joie   :)

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C’est donc par ici  -et n’oubliez pas le guide… :

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Admirable design : « Un site consacré à toutes les formes de design, animé par des professionnels de France et d’ailleurs. »
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Journal of comparative research in anthropology and sociology (Compaso / Université de Bucarest) : « to support the exploration of the mutual constitution of social realities and forms of knowledge, by drawing attention to their multiplicity and complicity in action. »

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Cross Talk : « the journal of Defense software engineering. »

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Cahiers des sciences morales et politiques (Académie des Sciences morales et politiques) : « Par la connaissance des mœurs humaines, de leur contingence et de leur nécessité, il devient possible de trouver les formes d’organisation politique les plus favorables au bien public et à l’épanouissement de l’individu. »
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Harvard Business review (Université Harvard, USA) : « Our mission is to improve the practice of management in a changing world. »
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INSEE Références. Pour poser les théories sur des faits, et non l’inverse…

Répétez après moi : pour poser les théories sur des faits, et non l’inverse.
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 Une édition du glorieux Massachussetts Institute of Technology, depuis 1899 : MIT Technology review : « Our mission is to identify important new technologies—deciphering their practical impact and revealing how they will change our lives, since 1899. »
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 L’observateur OCDE, revue de l’Organisation pour la Coopération et le Développement Économique.
…le même en anglais : The OECD Observer.

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La Revue du Travail : « Le travail est pensé comme une notion transversale au carrefour des différents courants de la sociologie. La revue est ouverte à toutes les disciplines dès lors que les auteurs traitent du travail (au sens large). »

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Revue M3, Millénaire 3 : « Société urbaine et action publique »

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Les cahiers du RETEX : édité par le Centre de Doctrine et d’Emploi des Forces de l’Armée de Terre, les cahiers présentent des synthèses sur les actions militaires passées ou en cours. Si le ‘travail d’équipe’ signifie quelque chose pour vous, vous devriez lire cela.

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Rolls Royce industry journal

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Schneier on security / Crypto-Gram newsletter : LE site sur la sécurité, au sens large. Vraiment, vraiment, une référence.
Bruce Schneier est, entres autres, responsable de la sécurité informatique pour British Telecom.

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Spiked : « independent online phenomenon dedicated to raising the horizons of humanity by waging a culture war of words against misanthropy, priggishness, prejudice, luddism, illiberalism and irrationalism in all their ancient and modern forms. »

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Stanford Social Innovation review : « written for and by social change leaders in the nonprofit, business, and government sectors who view collaboration as key to solving environmental, social, and economic justice issues. »
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Revue Terrain, ethnologie de l’Europe : « elle a pour ambition d’éclairer les aspects les plus variés, et parfois les moins connus, de la société d’aujourd’hui. »
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Citation (12) : des dinosaures dans l’espace 6 août 2012


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– Pourquoi les dinosaures ont-ils disparu de la surface de la Terre ?
– Parce qu’ils n’avaient pas de programme spatial.
(anonyme)

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- Why did the dinosaurs were erased from the surface of Earth ?
– Because they didn’t had a space program.

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2009 – 2011 : le ‘best of’ 31 janvier 2012


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Allez, parlons chiffres.
The blog est ouvert depuis octobre 2009. Le premier mois d’existence, 38 lecteurs s’étaient intéressés aux premières publications. Cool.
Êtes-vous toujours là, les « 38 premiers » ?

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Puis en 2010, la moyenne est passée à 1.200 lecteurs par mois et en 2011 vous étiez environ 4.100 visiteurs par mois. 49.679 pour l’année.
Chaque heure, 24h/24, il y a au moins cinq personnes connectées.

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C’est en voyant ces chiffres que j’ai compris pourquoi WordPress demandait si je voulais payer un abonnement Pro.
Je sais bien que la quantité ne fait pas la qualité mais dans le monde des webmasters, bon, c’est un signe positif.

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Pour autant votre comportement d’internautes pour parvenir ici est assez remarquable, car après tout ceci est un « blog », pas vrai ?
Un blog c’est quelqu’un qui écrit des trucs, des gens qui aiment bien, qui laissent des commentaires à tour de bras, d’autres qui font des liens et reçoivent des liens en retour pendant que les premiers s’abonnent pour avoir les mises à jour en temps réel pour laisser encore plus de commentaires et faire d’autres liens.
Et bé non, pas ici !

Très rares sont ceux qui trouvent que chacun de mes articles les concerne de près à chaque fois. En conséquence la proportion de lecteurs permanents est minime, tout comme le nombre de commentaires au bas des articles.

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Il faut bien dire aussi que les thèmes dont je cause ne favorisent pas l’adhésion des masses… en ce sens, The Blog ressemble davantage à une bibliothèque qu’à un salon de thé.

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Le lecteur-type est volontaire, éclairé et autonome dans sa recherche, par opposition à : il passe du temps ici parce qu’il n’a rien d’autre à faire dans la vie.

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Cela explique pourquoi les articles les plus lus ne sont pas les plus récents. Ils dépendent essentiellement de vos sujets d’intérêt lorsque vous les cherchez dans Google, Google Images ou Bing. Les moteurs de recherche sont la première source de trafic.

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Autrement dit je n’ai pas une clique d’admirateurs qui me lirait par habitude et/ou par conformisme. Tant pis pour mon narcissisme.
Non. La vérité c’est que vous venez là si, et lorsque, ça vous intéresse vraiment. Puis vous reprenez votre chemin. Tant mieux, gloire à vous.
Mais certains s’abonnent malgré tout (allez comprendre, hein ;) ) et gloire à vous aussi. Plus important : vous-vous abonnez et vous restez. Le turn over des abonnés par e-mail est de 0%. Malgré l’éclectisme et en dépit de mon total mépris pour ce qui fait -chez les autres- un bon blog. Merci.

Vous, le carré des fidèles, j’aimerais vous entendre. Qu’avez-vous à dire ? Tout le reste porte sur la quantité, mais c’est vous qui pouvez parler de la qualité.

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2009 – 2011 : les 10 articles les plus lus

Braconnage, go fast et transport furtif    (un classique celui-là, merci de ne pas me citer lorsque vous serez en garde à vue)

La Pyramide de Maslow (et autres foutaises)   (un classique aussi -mais là vous pouvez me citer)

Page Inspirations   (allez-y, choisissez l’année et laissez-vous imprégner. Je suis preneur aussi de vos références)

France Télécom et la Pyramide de Bird   (il me tient à coeur celui-là. Et je devrais songer à trouver un autre nom pour ce blog, avec ‘pyramide’ dedans)

Comment rater un entretien de recrutement   (avec l’article ci-dessous, celui-ci est le plus partagé; notamment sur LinkedIn)

14 choses dont vous avez besoin   (avec l’article ci-dessus, celui-ci est le plus partagé; notamment sur Facebook)

L’échec atomique   (laissez tomber vos actions Areva, achetez du Siemens)

Le travail, cet obscur point aveugle   (il y a un lien entre pensée magique et management, le saviez-vous ?)

Cerveau droit, cerveau gauche (et autres foutaises)   (j’en ai d’autres en réserve, des foutaises…)

La « résistance au changement »   (parce que non, « les gens » n’ont pas « peur » du changement… sauf si ça leur est directement néfaste)

Page About   (là où vous trouvez mon e-mail, en cherchant un peu)

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Citation (7) : occupez votre esprit 8 octobre 2011


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« Nous le peuple, nous avons une simple demande : l’instauration d’une commission présidentielle afin de mettre un terme à l’influence du capitalisme financier sur la prise de décision politique. »
Proclamation au campement du parc Zuccotti, New York. 17 sept. 2011.

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« Nos marchés financiers ont un rôle important à jouer. Ils sont supposés allouer le capital et gérer le risque. Mais ils n’ont pas bien réparti les capitaux et ont créé du risque.
Nous sommes en train de supporter le coût de leurs erreurs. Nous sommes en train de supporter le coût des erreurs des acteurs de la finance. Nous vivons dans un système où les pertes sont supportées par l’ensemble de la société alors que les gains sont privatisés. Ce n’est pas le capitalisme; ce n’est pas une économie de marché. C’est une économie dénaturée. »
Joseph Eugène Stiglitz, prix Nobel d’économie 2001. 2 oct. 2011.

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Prospective pour 2025 1 août 2011


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1 - La bio ingénierie au XXIe siècle est un phénomène comparable à l’informatisation au XXe siècle.

2 - L’être humain est établi de façon permanente sur la Lune. La maîtrise technique du voyage habité vers Mars est achevée. L’idée d’un (nouveau) ‘nouveau monde’ là-bas ne relève plus de la fiction.

3 - L’eau potable fait partie des ressources stratégiques des États, qui déploient des mesures de protection et de sécurisation équivalentes à celles concernant le pétrole au XXe siècle.
La ville de Nantes se prépare à vivre en 2050 avec la pluviométrie de Nice au siècle précédent.

4 - L’internet haut débit est sans fil et mondial. Le web des objets et la réalité augmentée sont banals. Pour 1 être humain on compte 2 ‘outils’ connectés.
« Retourner à l’âge de pierre » n’est plus l’expression qui convient : il suffirait de l’âge du télégraphe. 

5 - Le moteur à combustion interne n’est plus la technologie dominante pour les déplacements terrestres.

6 - Le solaire et l’éolien individuels menacent les entreprises géantes du secteur de l’énergie.

7 - La religion menace l’unité chinoise, le sécularisme redessine le Moyen Orient.

8 - L’ONU est financée en partie par un impôt mondial direct, ce qui lui donne un pouvoir de décision partiellement indépendant des États membres.

9 - La Turquie est européenne. De Reykjavík à Ankara, il est possible de voyager sans passeport, d’utiliser la même monnaie, de faire référence aux mêmes lois et d’établir sa résidence principale n’importe où.

10 - La génération occidentale du millénaire (née autour de 2000) développe un projet de nette rupture, notamment en faisant l’économie de cette forme d’organisation qu’on appelle ‘parti politique’.

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L’échec atomique 17 mars 2011


Cet article fait écho à celui-ci concernant la gestion de crise.

Après les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki en août 1945  nous étions entrés dans « l’ère nucléaire ».
L’énergie de l’atome allait supplanter toutes les autres sources d’énergie, y compris dans les voitures et les avions. Des craintes apparurent en parallèle au sujet d’une éventuelle Troisième Guerre Mondiale qui aboutirait à la mort de toute civilisation.
Aucune de ces deux hypothèses ne s’est vérifiée mais au lieu de cela, la physique nucléaire a accouché de deux technologies aussi impressionnantes que décevantes.

La filière militaire constitue la première déception.
Après les premiers essais atmosphériques, les retombées radioactives ont attiré l’attention des médias autant que des populations. La dangerosité de ces poussières d’atome n’avait pas du tout été prise en compte et on ne s’aperçut du danger invisible qu’après les premières explosions. Mais déjà nous étions dans une course aux armements qui n’avait qu’une issue logique : la destruction mutuelle assurée (Mutually Assured Destruction -MAD), à la fois du fait de la puissance destructrice cumulée et du fait des effets induits de contamination radiologique. Pour la première fois donc, une arme avait été conçue pour ne pas être utilisée.
Un premier traité d’interdiction des tests en plein air est signé en 1963, puis un traité de non prolifération en 1968 ce qui n’empêcha personne de vouloir l’avoir, cette merveille de dissuasion. France, Grande-Bretagne, Brésil, Afrique du Sud, Israël… On en était alors à l’élaboration de systèmes de deuxième frappe. Pour une arme qui n’a pas vocation à être utilisée, c’était pousser le raffinement très loin.
En 1998 l’Inde fit son premier test d’explosion bientôt suivie par le Pakistan, qui diffusa le savoir et la technologie à la Corée du Nord. Le journaliste Daniel Pearl fut décapité pour avoir mit tout cela par écrit. De fait les circuits occultes de transfert de technologies et de connaissance scientifique sont sous haute surveillance car la plupart des organisations terroristes / rebelles à vocation révolutionnaire veulent avoir la leur, de Bombe  Une seule, juste une seule s’il vous plaît, ou alors un morceau !
On peut se demander par exemple quel aurait été le pouvoir de nuisance de Mouammar Kadhafi s’il avait eu la puissance d’une seule bombe H… montée sur un Mirage F1 vendu par la France, l’image aurait été cocasse; ou quel effet auraient 200 grammes de plutonium déposés plusieurs semaines dans un garage obscur de Paris.
Aujourd’hui les armes atomiques sont donc un paradoxe planétaire : inutiles en temps de guerre mais plus dangereuses que jamais.

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La filière civile constitue la deuxième déception.
Dès le début ce fut une évidence : l’atome pouvait produire de l’électricité à très bas coût.
La première centrale électro-nucléaire civile vit le jour en 1954 en Union Soviétique, puis en Grande Bretagne puis en Pennsylvanie. En 2011 il y a 446 réacteurs actifs dans plus de 30 pays.
La France en est particulièrement dépendante puisqu’elle utilise aux trois-quarts de l’électricité d’origine nucléaire, produite sur son sol. Chaque Français habite à moins de 300 kilomètre d’une centrale.
En termes de théorie des organisations je me permets d’ajouter que ce n’est pas une garantie d’indépendance énergétique comme l’affirme la position officielle française.
C’est une dépendance à l’énergie nucléaire (et donc à Aréva, l’industriel majeur du secteur), comme toute monoculture vous fait dépendre de votre seule ressource.
Les premiers accidents civils arrivèrent en 1957 en Grande Bretagne et en Union Soviétique, où 200.000 kilomètres carrés de terre arable durent être définitivement abandonnés. En 1979 aux États-Unis après l’accident de Three-mile island, la commission d’enquête conclut que la filière nucléaire était anti-démocratique car elle rendait nécessaire une culture du secret propice à la dissimulation.
Puis arriva l’explosion du réacteur de Tchernobyl en 1986, qui envoya un nuage radioactif sur 26 pays d’Europe, mais pas en France (carte 1).
On commença sérieusement à se rendre compte que le nucléaire c’est un peu comme conduire sur autoroute un véhicule luxueux et sophistiqué mais équipé de freins notoirement insuffisants pour les cas d’urgence, non pas du fait des imprévus sur la route mais du fait du véhicule lui-même. Les freins de l’industrie nucléaire sont inefficaces pour les cas d’urgence et ce n’est pas à cause des ‘cas d’urgence’, c’est à cause du ‘nucléaire’. C’est la matière première elle-même qui pose problème, pas l’industrie qui s’est développée autour.
En 1999 la centrale française du Blayais est inondée lors du passage de l’ouragan Martin ce qui met en lumière le fait qu’elle est construite en zone inondable… sans rire. En termes d’évaluation des risques, c’est ce qu’on appelle une erreur foutrement regrettable. Comme de construire des lotissements derrière des digues et sous le niveau de l’océan.
Quand la prochaine Xynthia passera sur le Blayais, quelles seront les conséquences ?

A tous ces événements ponctuels il faut ajouter le problème du long terme, puisque les déchets HAVL qui sortent des centrales restent un danger biologique mortel pendant une période comprise entre 5.000 et 24.000 années. Entre cinq mille et vingt-quatre mille années. Les solutions de stockage souterrain mises en œuvre aujourd’hui portent donc au moins sur 50 siècles (!).
Pour le dire brièvement : on ne sait pas quoi faire de ces machins et on les enterre.
Concernant la filière nucléaire, merci donc d’éviter de parler de l’intérêt des générations futures, de recyclage et d’énergie propre.

En 2011 le Japon a commencé a avoir de très sérieux doutes après le séisme de Sendai et son tsunami. C’est un exemple supplémentaire, s’il en fallait un, avec un potentiel de contamination radiologique qui touche des millions de personnes par l’effet du vent d’altitude jet stream (carte 2). Ce n’est plus une Mutually Assured Destruction, c’est un Mutually Assured Suicide.

[Edit du 21 mars 2011 : si vous êtes arrivé sur cet article via Google, en cherchant si la France allait être touchée par le nuage radioactif, la réponse est oui. Si vous voulez savoir si nous allons tous devenir phosphorescents dans la nuit, la réponse est non. Pas encore. ]

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En tant que civilisation, quel niveau de risque sommes-nous prêts à accepter ? Quel risque ne sommes-nous pas prêts à tolérer ?
La conclusion de mon propos consiste à dire que contrairement aux prédictions de 1945, l’énergie nucléaire a prouvé sans conteste qu’elle est l’échec technologique le plus couteux de l’histoire du monde.

A cet égard, le Japon fait figure de symbole puissant car il a été la première victime de la filière nucléaire militaire et la dernière (?) du nucléaire civil. Ce ne serait que justice de penser que c’est le Japon qui mette un terme à cet échec technologique après Fukushima. Ce peuple aura tout subi de la part de cette industrie et aura prouvé qu’il n’en sort que des maux, pires que les avantages quantifiables.
Mais il n’est pas question bien sûr de fermer la porte des centrales et des arsenaux du jour au lendemain.
Nous sommes tous dépendants du nucléaire, pour allumer la lumière chez soi comme pour garder la matière première à l’abri des psychorigides de tout bord.
Basculer du nucléaire à autre chose prendra quelques dizaines d’années, mais en quoi ne pourrions-nous pas le faire ? En quoi ne pourrions-nous pas mettre un terme à un jeu si risqué ? Un jeu, exactement comme le gamin de 155 mètres qui joue aux cubes, peint sur la cheminée de la centrale ardéchoise de Cruas-Meysse.
Mais pour les gens qui ont lu les bons livres cette fresque n’est pas du tout écologique ou rassurante, c’est surtout une allégorie dans le style du fragment 52 d’Héraclite d’Ephèse : « Le destin est un enfant qui joue aux dés. »

Deux pistes s’ouvrent à nous désormais : déconstruire l’existant et lui substituer d’autres énergies.
Elles existent déjà en fait, c’est juste que l’argent de la recherche passait jusque-là aux trois-quarts… dans le nucléaire, justement.

Ce sera toujours mieux que d’entretenir des infrastructures permettant de gérer une matière première non fiable dont les niveaux de risque sont inacceptables.

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